« ILS NE PEUVENT PAS FUIR. ILS VONT DEVOIR SE BATTRE. »
 
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 A Car ? Oh... I Didn't Know it ! || PV Logan

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Clochette Delinmaar
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MessageSujet: A Car ? Oh... I Didn't Know it ! || PV Logan   Sam 12 Jan - 23:04

    La tête lui tournait. Où était-elle ? .. Ses paupières étaient si lourdes, comme si elle dormait encore mais était consciente. Elle ouvrit peu à peu les yeux, les plissa sous la lumière si vive qui lui arriva en pleine figure. Des murs blancs, un plafond blanc, un sol blanc, des blouses blanches.. Un hôpital ? .. Pourquoi ? C’était-elle sur ce brancard ? Les murs défilaient avec vitesse, les infirmiers la dirigeant à toute vitesse vers une pièce toute aussi blanche que les couloirs. Ils semblaient tous affolés, et n’avaient pas remarqués qu’elle était éveillé. L’un d’eux la vit, et ne tarda pas à lui caresser la joue avec un air rassurant, lui murmurant des « ça va aller » très peu convaincus. Elle regardait autour d’elle d’un air désorienté. Est-ce qu’elle était aussi blessée que ça ? Elle essaya de soupirer, mais seul un souffle rauque sifflant sortit de sa bouche. Elle avait du mal à respirer, mais ne s’en était pas vraiment rendue compte. Quelqu’un lui plaça une espèce de coque en plastique sur la bouche, reliée à un tuyau.. Assistance respiratoire ? Elle commençait à se poser des questions. Elle n’avait pas peur, elle était toujours aussi neutre. Cette scène ne l’inquiétait pas le moins du monde. Elle finit par être soulevée de ce fameux brancard, et posée sur un lit au draps blancs. Tous s’attelèrent autour d’elle, prenant sa tension, lui fixant divers petit tuyaux au poignets, apportant la perfusion. Tous s’occupaient de quelque chose, commandant des instruments, hurlant avoir besoin de l’assistance de quelqu’un. Elle finit, songeuse, par adopter un air effrayé, et attrapa violemment la main d’un infirmier, la serrant de toute ses forces. Elle ne pouvait lui faire mal, vu le peu d’énergie qu’elle avait. Elle eut un air réellement inquiet, avant de s’assoupir, tombant dans l’inconscience. Elle n’entendu plus les murmures et cris des médecins et infirmiers qui allaient crescendo.


    Clochette sortait du club. Elle travaillait très tard. Il devait être deux heures du matin, et avait préféré partir très tôt. Elle aurait dût rester jusqu’à dix heures du matin, pour nettoyer le club, mais n’en ressentait pas l’envie. Une serveuse avait voulu s’interposer mais, se souvenant de la scène qu’avait fait Clochette à sa collègue, elle se retint. La jolie blonde sortit donc de la boîte avec une certaine nonchalance. Un beau chemisier blanc, les cheveux mi-longs, jupe plissée d’une blancheur immaculée, souliers de cuir de même couleur, bref : une tenue innocente et provocante à la fois. Elle marchait rapidement, elle était pressée de rentrer chez elle. Elle avait ses clefs, et n’irait donc pas déranger Gabriel en squattant son appart’. Elle sourit en y repensant. Comme un gamine de treize ans, elle était toute chose en pensant au jeune homme. Pas de l’amour, juste de la fierté. Elle appréciait beaucoup Gabriel, et en temps que femme puérile, comme elle jouait si bien ce rôle, il lui arrivait d’être trop prise à son rôle et de commencer à réagir comme le personnage qu’elle incarnait. Elle marchait plus vite, allant jusqu’à courir. Elle finit par s’arrêter au milieu de la chaussée, levant les yeux vers le ciel. Noir, étoilé, sublime. Il faisait nuit, les lumières de la ville flamboyaient comme un feux d’artifice enchaîné au sol. C’était superbe. Clochette appréciait ce spectacle. Elle sourit, sous l’émotion. Le moindre petit « évènement » anodin comme celui-ci la remplissait de joie. Elle n’entendit pas le vrombissement du moteur plus loin, ni le crissement de pneu tardif, ni les avertissements des gens. Elle ne comprit pas, et fut soulevée du sol. Elle percuta violemment le pare-brise, le brisant sous le choc, et fut éjectée du capot pour atterrir sur la route, avant d’être violemment poussée par le pare-choc de la voiture. Elle regardait le vide, sonnée. Le sang coulait le ;long de son front, ses joues, son cou. Elle avait la bouche ensanglantée, couchée dans une marre de sang grandissante. Sa main reposait dans cette flaque pourpre. Lles gens se ruaient autour d’elle, appelaient les urgences, criaient…


    Elle releva brusquement la tête, regarda autour d’elle, c’était flou. Ses poignets lui faisaient mal, ils étaient comme étreignis. Elle les fixa et arracha ces fils qui la serrait, arrachant au passage le tuyau relié à ses narines, avant de relever la couverture. Elle fut retenue par une prise de main ferme, et se retourna brusquement, envoyant son poing contre le visage de l’homme qui la retenait. Elle était affolée. Elle posa un pied à terre, essaya de se lever, et tomba. Elle ne sentait plus ses jambes. Sanglotant, effrayée, elle se replongea dans son rôle, et tenta de réaliser ce qui se passait. Se remettant sur place, à quatre pattes, elle fixa l’infirmier en face d’elle en tremblant, adoptant un air effrayé, usant de son don de comédienne si perfectionné. Il était assez séduisant et avait un air un peu étonné.
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Logan Antown

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MessageSujet: Re: A Car ? Oh... I Didn't Know it ! || PV Logan   Dim 13 Jan - 1:19

    Salade? Carottes râpées? Charcuterie?
    La main de Logan semblait flotter bêtement au-dessus de la nourriture, menaçant de tomber au moment le moins opportun. En réalité, il cherchait tout simplement ce qui était susceptible de le mettre en appétit, et la réponse était...Rien. Sa main s'abattit sur son plateau qu'il fit lentement glisser sur la droite. Il grogna légèrement lorsque la personne devant lui s'arrêta net pour hésiter sur les desserts. Les desserts..non mais franchement. Entre une mousse au chocolat ou un pamplemousse, le choix était vite fait non? Ce fut seulement après deux minutes qu'il se remit en marche direction les plats de résistance. Logan préféra retirer son plateau des rails pour quitter la file et rejoindre sa table habituelle, dans un coin de la cafétéria. Une petite table, suffisamment grande pour que son plateau et ses coudes y trouvent tout le confort nécessaire et trop petite pour que quelqu'un puisse avoir la mauvaise idée de s'y glisser. De toutes façons, il était à peine midi seuls les plus chanceux pouvaient déjeuner à cette heure. chanceux? Hum...reste à voir. Il avait peut-être le privilège de manger de bonne heure mais ce n'était pas une bonne chose en soi. Du moins, pas aujourd'hui. Alors qu'il attaquait son entrée, il sursauta. Il regarda rapidement autour de lui puis glissa sa main droite à sa ceinture pour en retirer le biper qui vibrait doucement. Un petit coup d'oeil. Un profond soupire. Urgent..Urgent au point qu'il abandonne la nourriture? Oh bah au moins ça oui. Il se redressa vivement, ré-enclenchant le petit appareil à son pantalon, attrapant à la volée son plateau et le précipitant sur le tapis roulant qui retournait en cuisine avant de quitter la cafet. Il marchait assez rapidement dans le dédales de couloir d'une couleur blanche, éblouissante. Elle arrivait presque à lui faire mal à la tête. Un brancard apparut dans son champ de vision et ses pas devinrent des foulées.

    Il avait la tête lourde et il l'appuya contre le mur contre lequel il était assis. Il lui semblait que des pics à glace transperçaient ses tempes à chaque fois que son regard croisait la lumière. C'est pourquoi il l'avait éteint, avait fermé la porte et avait gentillement prié les gens qui voulaient entrer de dégager. Il n'avait même pas réussit à rejoindre le lit pour s'y allonger, il était bien trop épuisé et, avant même qu'il s'en rende compte, ses jambes s'étaient dérobés et ses fesses étaient entrées en contact avec le sol. Bien plus dur et froid qu'il n'y paraissait. Il avait fermé les yeux et s'était assoupi..Profondément endormi. Le repos était de courte durée depuis longtemps pour lui. Il vivait avec la crainte qu'on le retrouve et que le force à nouveau à faire des choses qui dépassaient sa sensibilité. Pire... Il avait peur d'être retrouvé comme tant d'autres. Mort sous l'ordre de Manticore. Et depuis qu'il était infirmier, il devait affronté des gardes bien trop longues. Si il dormait deux heures par nuits, il pouvait déjà s'estimer heureux. Quelques heures plus tôt, on lui avait annoncé qu'il devait rester dans l'enceinte puisque la journée s'annonçait particulièrement agité. Malheureusement, cela c'était vérifié. Logan avait passé son après midi à courir de gauche à droite puis il était venu se réfugier ici.

    La porte s'ouvrit brusquement et pour la deuxième depuis ce qui lui paraissait quelques minutes, le jeune homme assis contre le mur sursauta vivement. Dans l'encadrement, un collègue, complètement paniqué lui hurlait qu'il devait venir tout de suite, qu'ils avaient besoin de lui, un accident de voiture, cinq autres infirmiers sur le coup, une jeune femme, état critique. Logan plissa les yeux et grimaça. C'était lancinant, ça l'assommait. Mais il était là pour une chose bien précise et son travail consistait à être présent lorsque l'on avait besoin de lui. Il se releva rapidement bien que ses membres soient endoloris et des lors que ses pas s'accélèrèrent, suivant le rythme infernal de son collègue, tout ses sens se mirent en place. Il se sentait soudain mieux comme si rien ne pouvait l'atteindre, un sentiment de toute-puissance. Lors ses doigts se refermèrent sur la barre métallique du brancard, ses yeux s'affaissèrent. Elle était allongé, semi-comateuse, elle ressemblait à un ange endormi. Si on oubliait tout le sang qu'elle perdait, de partout. Elle était très mal en point mais ne semblait pas consciente de ce qui lui arrivait. Ils s'arrêtèrent devant l'ascenseur, tous impatient, et le jeune Logan passa délicatement ses doigts sur sa joue dans une infime caresse, li assurant que tout irait bien. Mais sa voix était douce, fébrile et incertaine. En réalité, il n'y avait rien de moins sur. Lorsque qu'un râle s'échappa des lèvres de la jeune femme, il vit l'infirmier qui lui faisait face poser l'assistance respiratoire. Ils se remirent en marche direction le bloc. Les infirmiers autour d'elle ressemblait plus à des abeille bourdonnant autour de la ruche. Il répugnait à le faire mais Logan se vit offrir la pose du cathéter. Alors que l'étreinte de sa main se relâchait, le brancard filait tout droit escorté de seulement deux internes à présent. Le jeune homme se stoppa immédiatement, le regardant s'éloigner en soufflant rapidement.

    La petit blonde était revenu il y avait deux heures et Logan s'était vu confier sa protection pendant la nuit, si jamais quelque chose n'allait pas. Ses long cheveux blonds étaient noircis a certains endroits et ils se rependaient sur l'oreiller comme les tentacules d'une pieuvre. Les plaies avaient été nettoyées, le sang ne souillait plus son doux visage. Le jeune infirmier avait pris soin de remonter les drap sous son menton puis il s'était assis sur le fauteuil tout près de son lit. Son coude était posé sur l'accoudoir et son menton était appuyé contre la paume de sa main. Il était fatigué mais pourtant il ne la lâchait pas du regard. c'était dans des moments pareils qu'il se rendait compte que c'était véritablement ce qu'il voulait faire de sa vie. Aimer, aider, secourir les autres. Il était fait pour cela. Peut-être parce qu'il n'avait jamais eu personne pour s'occuper de lui. Il avait posé sa main libre sur celle de la jeune femme où cas où il s'assoupirait et qu'elle aurait des soucis. Et les problèmes ne tardèrent pas à arrivait. D'un coup, elle se redressa, un peu affolé, retirant perfusion, aide à la respiration et tout ce qu'elle pouvait atteindre. Logan, réagissant au quart de tour l'avait fermement attrapé au poignet mais la si belle innocente mit environs..une fraction de seconde pour lui balancer le poing dans la figure et que sa propre tête heurte le dossier de la chaise avec une douleur fulgurante à la clef. Un gros 'boom' plus tard, il cligna rapidement des yeux pour arrêter les chandelles qui tournaient autour de sa tête et se releva, malhabile. Sa patiente était à terre. Elle affichait ce regard apeuré et vulnérable qu'elle avait montré sur le brancard. Son coup cependant, ne lui ressemblait pas beaucoup. Logan pressa la paume de sa main contre son front puis ajouta en gromelant en la regardant.

    - Bon et maintenant, on est bien avancés. Je vous félicite, au moins vous, vous savez ce qui est bon pour votre santé, c'est indéniable.

    Un ton un peu sarcastic mais un regard tendre qu'il ne pouvait cacher. Il s'approcha doucement, comme si il tentait de ne pas faire fuit un petit chat fébrile, ou quelque chose dans son genre, puis s'agenouilla à terre. Ses yeux se figèrent sur ses jambes. Visiblement, elles n'étaient plus capables de soutenir leur propriétaire. Puis il observa à nouveau sa patiente dans les yeux.

    -Vous acceptez mon aide maintenant?
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Clochette Delinmaar
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MessageSujet: Re: A Car ? Oh... I Didn't Know it ! || PV Logan   Dim 13 Jan - 12:18

    ... Fixant le jeune homme devant elle avec toujours le même air terrorisé, elle eut quand même envie de rire à sa remarque. Il avait de l’esprit, elle appréciait cette qualité. Enfin, du moins elle était sensée apprécier cette qualité. D’ordinaire, elle ne côtoyait pas réellement les hommes et ainsi n’avait pas tant de goûts en la matière. Elle finit par détourner le regard à la proposition de l’homme, essayant de paraître orgueilleuse. Elle finit par regarder une espèce de petite pancarte pendue aux barreaux de son lit. Divers relevés de tension, groupe sanguin et rythme cardiaque y étaient notés avec précision. Son nom y figurait aussi. Ginny Appleman. Elle détestait ce nom, c’était laid ! Passant une main dans ses cheveux, elle sentit le sang séché. Elle avait été blessée à la tête, c’est vrai. Comme se fait-il qu’elle soit éveillée avec tout le sang qu’elle avait perdu ? Ah oui, c’est vrai, elle était « surhumaine ». Elle allait vite se rétablir. Quoique. Ce n’était pas parce-qu’elle avait été entraînée au combat qu’elle devait résister à un accident de voiture. Elle finit par regarder l’homme en face d’elle. IL avait un « badge » accroché à la poitrine. « Logan ».. Charmant ce nom. Elle ne se souvenait pas qu’il soit un évadé. Ca pouvait être quelqu’un de parfaitement normal. S’approchant de lui, elle passa ses mains autour de son cou, attendant qu’il la repose sur le lit. C’est ce qu’il fit, et, sentant le souffle du garçon contre son cou, la tête lui tourna. C4était étrange, d’habitude c’était elle qui provoquait cet effet. On aurait dit qu’il avait son « don ». Il le lui avait piqué ? Elle haussa un sourcil, troublée… Non, ce jeune garçon devait être juste très séduisant de nature, il ne lui avait rien volé. Il fallait vérifier quand même. Usant de sa capacité, elle ne tarda pas à dégager des phéromones plus que tentant. Avec ça, sûr qu’il allait lui sauter dessus. Elle approcha ses lèvres de celles du jeune garçon… et se retint. Elle allait passer pour une perverse. Ca n’était pas des manières ça. Elle n’avait pas envie d’user de lui.. Pourquoi d’ailleurs ? … Elle ne savait pas. Comme si elle sentait que c’étai mal. Et puis, faire l’amour avec un inconnu n’était pas si gratifiant. Elle avait été forcée tant de fois à le faire, recommencer encore ne lui inspirait plus qu’un profond rejet. Elle desserra son étreinte, et se laissa tomber doucement sur le matelas douillet de son lit. Sa tête lui faisait mal, et elle devait bien avoir les jambes fracturées. Combien de temps allait-elle rester ici ? Aucune idée. Une chose était sûre, elle n’allait pas pouvoir repartir avant au moins quelques semaines. Son instinct le lui criait. Clochette avait toujours était fragile. Comme une petite chose tremblotante, la plus belle des œuvres d’art, une sculpture de verre. Elle détourna son regard vers la fenêtre. Il devait être combien ? Six heures du matin peut-être.. La ciel était d’un bleu léger, presque noir. Une lumière faiblarde éclairée à peine les rues. Il pleuvait. Une averse. Le doux bruit de la pluie la clamait. Elle avait un regard d’une profonde tristesse. C’était déboussolant. Elle avait l’air tellement blessée en elle que ça en devenait impressionnant. Comme si elle était morte de l’intérieur. Elle finit par repartir dans un air je-m’en-foutiste, et fixa le néon bleuté au dessus d’elle. L’instant de toute à l’heure avait été étrange. Ils n’avaient fait qu’échanger un regard, un souffle, et pourtant, c’était suffisant. Elle devait être au moins aussi retournée que Logan, pas encore remise de cette étrange attirance. Elle finit néanmoins par reprendre ses esprits, enfin, dans la mesure du possible lorsqu’on a une commotion cérébrale. Elle avait les cheveux mal coiffés, se répandant en des mèches rebelles sur l’oreiller, encadrant son visage. Son blond si angélique était parfois tâché d’un rouge sombre. Elle en restait très belle, son air neutre la rendant attendrissante et inaccessible. Comme si elle était froide et distante, mais pourtant si proche et désirable. Ce devait être ce « dédain » qui la rendait attirante… en partie. Elle passa une main le long de sa jour, alla parcourir son crâne, sentant les croûtes de sang. Elle grimaça. C’était troublant. D’habitude, elle n’était que peu blessée. Quand elle en venait à se battre, c’était en général fait très rapidement. Enfin, quand elle devait tuer quelqu’un, sa cible ne s’y attendait tellement pas qu’elle en venait à tuer avec facilité. Mais lorsque l’on tentait réellement de lui résister, qu’on essayait de la tuer, elle était assez faible. Elle n’aimait pas se battre, et le faisait mal. Enfin, elle le pensait. Ses yeux d’un bleu glacé semblaient perdus. Elle ne savait pas vraiment ce qui se passait. Alors, ‘fallait faire le vide dans sa tête. Récapitulons : Elle sort du club, est percutée par une voiture, a une commotion cérébrale plutôt sérieuse, et emmenée aux urgences, plus ou moins soignée, a les jambes sûrement fracturées, et est en compagnie d’un infirmier des plus troublants… Elle allait être ralentie dans son boulot. De une, elle allait sûrement devoir rester dans un fauteuil roulant pendant quelques temps, de plus, elle ne pourrait pas travailler en tant que serveuse au club (ça elle n’allait pas s’en plaindre), elle ne pourrait pas tuer Christian comme on le lui avait demandé… Elle sourit. Cet accident était ce qui pouvait lui arriver de mieux. Elle allait devoir freiner sa « mission », avec une bonne excuse en plus, et pourrait vivre à peu prés normalement pendant un certain temps. Elle pourrait par ailleurs réfléchir de nouveau à l’éventuelle existence de son libre-arbitre. Partant dans un petit sourire réjoui, elle finit par se tourner vers le jeune infirmier, et lui sourit avec un air doux. Elle était incroyablement belle. En plus d’avoir une beauté angélique, elle avait cet air de sainte-nitouche si déboussolant. Le Saint Graal des esthètes. Elle finit par reprendre un air neutre, mais reconnaissant.

    -« .. Je crois que cet accident est la meilleure chose qui pouvait m’arriver.. Merci quand même. »

    Elle sourit gentiment, ne sachant pas si l’infirmier était interloqué par sa remarque ou non. De toute manière, elle avait m’habitude d’être perçue comme une détraquée. Une cinglée, un siphonnée du citron, une folle, bref, elle avait l’habitude d’être considérée comme une fille bizarre. Elle poussa un léger soupir et ferma les yeux. Elle continuait de se questionner à propos de l’instant de toute à l’heure. Comme si il lui avait renvoyé son pouvoir en pleine figure. Ca s’était calmé. Elle n’allait pas user de son don à nouveau. Pour les mêmes raisons que celles citées précédemment, mais aussi parce-que ce jeune homme lui était sympathique, et que se jouer de lui ne lui plaisait pas. Marrant. Une meurtrière avec des états d’âme et une gentillesse assez développée. Il suffisait d’apprendre à la connaître pour comprendre que Clochette était tout sauf méchante. Elle était manipulée, depuis longtemps. Elle était incroyablement fragile et douce, et il était dur de ne pas la blesser. Surtout depuis qu’elle cherchait à fermer les yeux sur les horreurs qu’elle commettait. C’était comme si elle était emprisonnée par des lianes épinées, et que la retirer de là sans l’écorcher serait une exercice des plus difficiles. Enfin, pour le moment, peu de monde souhaiter la tirer des griffes de Manticore. Le prince charmant prenait son temps. Elle réouvrit les yeux et se redressa, s’asseyant sur le lit. La porte de la chambre était fermée, et personne ne songerait à entrer. Elle plongea son regard dans celui de Logan et lui sourit gentiment. Elle se sentait bien, comme vivifiée à l’idée de rester à l’hôpital et de se retrouver dans un fauteuil roulant.
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Logan Antown

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MessageSujet: Re: A Car ? Oh... I Didn't Know it ! || PV Logan   Dim 13 Jan - 14:14

    Il n'avait eut besoin de s'agenouiller que quelques minutes pour qu'elle ne le dévisage, puis tourne à nouveau la tête comme si accepter son aide faisait d'elle quelqu'un de faible. Alors que Logan était prêt à lui rétorquer une des phrases toutes faite du genre qu'il n'y avait aucune honte à se faire aider, elle avait délicatement passé ses petit bras pâles autour de son cou. Le jeune infirmier s'était relevé doucement pour éviter à tout prix qu'elle ne voit les étoiles défiler dans sa petite tête. Elle était fermement accroché à lui, ses cheveux blond venant caresser la joue de Logan. Se montrant particulièrement précautionneux, il se dirigea vers le lit qui avait été installé pour elle lorsqu'il sentit une petite décharge électrique au niveau de sa nuque. Il ne sursauta pas cette fois, il était trop habituer à ce genre de réactions pour se faire du soucis. Seulement, son regard s'assombrit et son petit sourire disparut. C'était un symptôme auquel il avait réussit à s'habituer avec les années, ce n'était pas même douloureux, juste légèrement désagréable peut-être. Mais le message qu'il lui passait cette fois était bien plus désagréable encore que la décharge. Il serait peut-être nécessaire de retourner sur les bases pour y comprendre quelque chose. 16 ans en arrière, ses entraînements quotidien au sein de la Manticore étaient devenu difficiles, éprouvant et c'était un petit garçon diminué et prit de vertiges qui en sortait. Malheureusement, avant que la séance finisse, elle devait bien commencer. Ainsi, contrairement à certains, le petit bonhomme, lui, n'avait pas le droit au séances individuelles, c'était complètement inutile. Il se devait d'avoir toujours au moins un camarade à ses côtés. Pourquoi? Parce qu'il s'avérait que le seul pouvoir de Logan était celui de chaparder celui des autres. C'était ainsi qu'il avait découvert les décharges. Lorsqu'on lui demander d'accomplir une tâche avec le pouvoir d'un enfant présent, Logan commençait à se concentrer et un flux électrique passait rapidement dans tout son corps, lui indiquant sûrement qu'il pouvait faire usage maintenant. En grandissant et après s'être échapper, les décharges étaient devenues minimes et le jeune homme pensait même qu'elles finiraient par disparaître complètement au bout d'un certains temps. A présent, dès lors qu'un pouvoir et son propriétaire était près de lui, il la ressentait. Il gérait encore assez mal le sien c'est pourquoi il était rapidement submergé. Imaginer sur un navire, plusieurs matelots, chacun assignés à une tâche bien précise. Bien sur, ils excellent chacun dans leur mission. Maintenant imaginer un navire, un unique matelot et les même tâches à effectuer. Sachez tout de suite que le résultat ne sera pas aussi brillant. Enfin. Il espérait au fond de lui que ce n'était rien. il ne savait pas exactement pourquoi mais il imaginait qu'il vivrait très mal le fait de s'apercevoir qu'elle avait des pouvoirs. Après tout, il n'y avait eut aucune conséquences, peut-être tout simplement que son imagination lui jouait des tours, il était fatigué, c'était plus que probable. Oui, c'était cela, rien de plus. Cette pensée le réconforta. Il ne la connaissait pas mais elle l'attirait. Pas dans le sens sexuel du problème, plus..Elle était intrigante c'était le genre de personne qu'il aurait voulu entendre parler des jours et des jours juste pour savoir ce qu'elle pensait du réchauffement de la planète, savoir d'où elle venait, ce qu'elle aimait dans la vie. Intrigante, tout simplement. Et sa beauté était subjuguante, il fallait l'avouer. Même écorchée de partout elle demeurait tellement splendide que s'en était déconcertant au plus haut point. Elle desserra doucement son étreinte et se laissa tomber sur le matelas. Logan resta quelques instants à côté d'elle. Il ne comprenait pas la proximité qu'il ressentait quand elle le regardait. Il ne s'expliquait l'état a demi conscient de ce qu'il faisait dans lequel elle l'avait plongé. Et puis, elle n'était même pas censé exister, cette sorte de complicité. Il n'en avait pas le droit. elle était une patiente et devait avoir le droit aux meilleures soins sans avoir à se méfier de son infirmier de peur qu'il ne saute sur le lit pour l'embrasser avidement. Il secoua doucement la tête. tenta comme autrefois de chasser toutes pensées pour y voir plus clair. son regard suivit celui de la jeune femme, voguant vers la fenêtre. La pluie lui donnait le cafard. Elle frappait si fort contre la fenêtre qu'elle lui donnait le vertige. Plus bas, elle martelait le toit des voitures comme dans un accès de colère. Il plissa les yeux et s'arracha à cette vision, décidément, rien ne lui réussissait aujourd'hui. Il devait retrouver un peu de bon sens. Il posa une fois encore son regard sur la jolie blonde mais cette fois, c'était elle qui semblait chercher son regard. Un infime sourire se dessina sur les lèvres du jeune homme. Il l'écouta, s'accoudant contre le rebord du lit. Il avait beau se dire que ses paroles sonnaient étrangement, il ne pouvait s'empêcher de la trouver tout simplement magnifique. Rah..ça devait cesser, et maintenant. Il se détourna rapidement, se dirigeant vers la porte, il essayant de teinter ses paroles d'humour afin de se détacher de se sujet.

    -Laissez moi deviner...Parce que vous savez déjà que vous allez rester là, entourée des infirmiers les plus séduisants du Massachusetts? Vous avez raison.

    Il s'appuya contre le battant de la porte pour la regarder. Un petit sourire malicieux aux coins des lèvres. Puis il reprit son petit air sérieux, professionnel tout du moins. Il désigna quelque chose dans le couloir qu'elle était dans l'impossibilité de voir et ajouta de sa voix douce, suave.

    -Pendant que vous êtes réveillé, et visiblement pleine d'énergie -petit sourire - je vais en profiter pour prendre votre tension. Ne vous échappez pas, je reviens de suite.


    Il s'éclipsa dans le couloir, fermant la porte pour qu'elle ne soit pas trop déranger ni par le bruit ni par une personne qui aurait l'idée de s'aventurer dans les chambres. L'espace d'un instant, il resta collé au mur comme si il venait de courir un marathon, pour reprendre son souffle. Puis Evan fit son apparition avec le tensiomètre direction la chambre de sa jolie blonde. Il l'attrapa doucement au poignet. "Je m'occupe de la chambre 103". Evan arqua les sourcils puis lui remit le stéthoscope et le brassard à tension. Logan le remercia poliment puis se dirigea à nouveau vers la chambre. il frappa deux petits coups avant de pénétrer dans la chambre et refermer la porte avec un timide "c'est moi". Il s'approcha de la demoiselle, fixa le stét' autour de son cou.

    -On allonge le bras s'il vous plaît.

    Elle s'exécuta sans plus de cérémonie et le jeune infirmier fixa le brassard autour de son bras. Il plaça la petite plaquette métallique en aval du brassard puis de sa main libre, il commença à gonfler, doucement mais sûrement. Son regard se durcit, dans la vague, effort de concentration. Il relâcha doucement la pression et le son du sang qui s'écoule dans les veines le crispa légèrement. Il fronça les sourcils et une fraction de seconde plus tard, il arrachait le velcro pour poser le matériel sur la table de nuit. Une petit moue inquiète de dessina sur son visage alors que ses yeux bleus se fixaient sur la patiente.

    - C'est un peu faiblard tout ça. Il va vous falloir du repos ce qui veut dire...finit les escapade hors du lit pendant quelques jours...

    Il laissa sa phrase en suspens pour attraper sa fiche de soin et y rajouter ses résultat. En même temps, il regarda son nom.

    -Mademoiselle Appleman. Alors, je peux vous faire confiance?
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Clochette Delinmaar
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MessageSujet: Re: A Car ? Oh... I Didn't Know it ! || PV Logan   Dim 13 Jan - 15:29

    [H.J : Désolée, c'est un peu court Embarassed ]

    Regardant Logan s’avancer vers la porte, elle eut un petit rire à sa remarque. Il avait raison en un sens. Si tout les infirmiers possédaient son physique, elle irait volontiers se jeter sous les roues d’un semi-remorque pour passer le reste de son existence dans cet hôpital. Il finit par lui annoncer qu’il allait prendre sa tension, et elle le regarda s’en aller prendre les « instruments » nécessaires. IL ferma l porte précautionneusement, comme si le moindre petit bruit pouvait la tuer. C’était l’impression qu’elle donnait. Tout le monde s’accordait pour dire qu’elle était fragile. Dés qu’on la voyait, c’est ce que l’on ressentait. Elle laissa tomber sa tête contre l’oreiller en soupirant. Toujours cet espèce d’engouement enfantin. Elle sourit pensivement et lâcha un long soupir réjoui. Fermant les yeux, elle se contenta d’écouter la pluie tomber, frapper contre les carreaux. Réouvrant les yeux, le néon bleuté était toujours là. Il la narguait de ses petits rayons de lumière. Clochette y voyait flou. Fermant de nouveau les yeux, elle se redressa en entendant la port s’ouvrir. Elle regarda le jeune homme avec un air rassuré, et celui-ci vint jusqu’à elle, appareils en main. Il lui passa un brassard autour du poignet, puis commença à prendre sa tension. Elle ne pût retenir un frisson. Etonnement, ce léger froid métallique contre sa peau, et le gonflement lui faisaient du bien. Elle aimait cette action, bizarrement, et se sentait euphorique. Lorsqu’il retira le velcro et tout ce qu’il fallait avec, elle le regarda gentiment, en se massant le bras là où le brassard avait laissé une légère marque. Elle sourit fébrilement à la remarque du jeune homme, comme culpabilisant d’avoir une tension assez basse. Comme honteuse d’être en mauvaise santé. Lorsqu’il l’appela par son nom, elle eut un léger frisson. Elle avait l’impression que faire connaissance avec lui était maintenant inutile. Il la prenait pour une autre, et tout lui expliquer revenait à le faire fuir. De plus, jouer le jeu avec lui ne la séduisait absolument pas. Elle finit tout de même par afficher un sourire timide, et hochant la tête avec hésitation, elle répondit :

    -« Ou.. Oui.. »

    Elle avait toujours froid, et frissonnait. C’était étrange. Comme si ce froid lui faisait du bien. Elle ne voulait pas que la température se réchauffe. Soupirant, elle passa une main dans ses cheveux. Il ne fallait pas se résigner. Elle allait continuer de jouer le jeu. Cet infirmier l’intriguait à un tel point qu’il fallait absolument qu’elle le connaisse plus. Comme si il cachait le plus alléchant des secrets. En fait, c’était juste qu’il avait quelque chose de spécial. Hormis son physique des plus… appétissants, il avait un certain charme. Comme une pointe de mystère. Elle sourit gentiment, et s’adossa au mur contre lequel reposait la tête de son lit. Elle détourna le regard, laissant planer un long silence. Elle était vivante, c’était bien. Il y a peu, elle aurait souhaité pétrir dans cet accident. Mais bon, la vie n’était pas si terrible. Après tout, qu’et-ce qu’elle en savait ? Elle n’avait pas de vie. Elle n’avait pas le droit d’en avoir. Faire connaissance avec ce jeune homme ne la mènerait à rien, ils ne se reverraient sûrement pas après qu’elle soit rétablie. S’attacher à quelqu’un finirait de la faire douter et elle deviendrait une traîtresse. Elle devait se dépêcher de mettre de la distance entre eux, mais elle ne pouvait pas. Elle n’y arrivait pas. C’était comme si elle sentait qu’elle devenait quelqu’un, qu’elle se forgeait peu à peu un vrai caractère en étant sincère avec cet homme, que c’était sa première connaissance réelle, sans arrangement ou préméditation. Elle sourit pensivement. Finalement, rester dans cet hôpital toute sa vie était une idée séduisante. Passer les années qui lui restaient à observer la pluie, converser avec cet homme. C’était une pensée réjouissante. Elle n’avait besoin que de peu de chose pour être heureuse. Mais ce « peu de chose », on avait veillé à ne jamais le lui donner. Seul Monsieur le Directeur était aimable et agréable avec elle, et ils ne se voyaient pas souvent. Elle finit par reporter son regard vers Logan, et l’observer, de la tête aux pieds. Elle l’analysait. Il avait un visage adorable. Beau et sympathique, avec une pointe de dureté, bien dissimulée et légère, mais qui le rendait encore plus séduisant. Ses muscles étaient bien dessinés, il avait de l’allure, n’était pas un monstre de testostérone, mais avait une carrure attirante. Il restait svelte mais musclé, le corps idéal. La blouse blanche lui allait à ravir. Elle sourit gentiment.

    -« … Si il y avait une élection des plus beaux infirmiers du Massachusetts, je voterais pour vous sans hésiter ! »

    Elle l’avait dit en riant, faisant référence à sa remarque ironique de tout à l’heure. Ses propos avaient été balancés sur le ton de la plaisanterie, évitant de le mettre mal à l’aise. Cependant, il y avait une pointe de sincérité dans ses propos. Tout les hôpitaux du Massachusetts ne pouvaient se targuer d’avoir un si bel infirmier dans leur rangs. Elle se mordit un instant la lèvre, revenant finalement à ses songes. Elle devait se contrôler pour ne pas l’embrasser. L’envie était forte, mais elle savait se tenir. Et puis, ça n’était qu’une attirance, forte certes, mais pas encore concrète. Elle ne pouvait se permettre d’embrasser quelqu’un qu’elle connaissait à peine et, qui plus est, avait peut-être une petite amie. Oui, il avait de l’esprit, était beau, il devait être casé. Elle soupira légerement, puis redirigea son regard vers Logan, attendant qu'il alimente la conversation.
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Logan Antown

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MessageSujet: Re: A Car ? Oh... I Didn't Know it ! || PV Logan   Dim 13 Jan - 17:30

[HJ t'en fais pas va Wink ]

    La jeune femme se massait délicatement son bras à l'endroit où il avait du exercer une pression. Elle l'observait avec son petit visage d'ange, et tout ses principes selon lesquels il devait rapidement instaurer une distance entre eux, tombaient aussi vite que les gouttes de pluies dehors. Il traversa la pièce avec ses instruments pour les y déposer sur un petit chariot métallique qui était installé à côté de la fenêtre. Ce n'était pas très judicieux de sa part de les laisser sur la table nuit. Il était tellement absorbé par sa tâche et surtout par sa patiente qu'il s'imaginait passer le reste de son service avec elle. Malheureusement, il ne pouvait pas se le permettre, à un moment ou un autre il aurait besoin de partir. Et puis, le service était débordé et quelqu'un pouvait à tout moment avoir besoin de prendre une tension, il lui fallait donc laisser ses choses-la à la disposition des autres. Il appuya son dos contre la fenêtre, la fraîcheur de la vitre se répandait tellement vite dans son dos qu'il acquiesça un sourire. Un frisson venait titiller sa nuque. Ses yeux aux éclats bleutés se posèrent une nouvelle fois sur la demoiselle, il ne pouvait pas s'en empêcher. Il croisa les bras sur sa poitrine. Mlle Appleman...Il pouvait enfin mettre un nom sur ce si beau visage, sur ces yeux dans lesquels il se serait volontiers noyé, ses jolies lèvres légèrement rosées et pulpeuses à souhait, ses cheveux blond, la façon dont les mots s'échappaient d'entre ses lèvres. Il n'aurait pu expliquer pourquoi connaître son nom le mettait dans une tel état. C'était seulement..ça rendait les choses tellement réelles d'un seul coup. Elle avait une identité, ce n'était plus le patient de la chambre 103. Bien qu'à ses yeux, elle ne l'ai jamais été. C'était la patiente et si il avait été plus loin dans le vice, il ne se serait pas étonné de s'entendre prononcer "ma patiente". Il se l'était approprié dès lors qu'il avait posé ses mains sur le brancard et qu'il avait caresser sa joue du bout des doigts. Il n'avait pas pour habitude de faire des choses comme celle-la. Faire de quelqu'un sa chose, dans son esprit tout au plus. Mais c'était comme un désir incontrôlable qui résonnait en lui, plus fort que la luxure, que n'importe quoi en ce moment même. Il ressentait une attirance irrépressible pour elle au delà des désirs de la chair. C'était curieux, intriguant...Fatiguant pour tout dire. Il devrait se battre un bon moment pour ne pas céder à ses pulsions et la serrer tout contre lui, sentir ses petites mains fébriles dans son dos, ses cheveux à nouveau contre son visage et son souffle dans son cou. Il rêvait de rester là pendant des siècles la regarder ne serait-ce que dormir. Elle ressemblait à un ange avec ses lèvres closes, un sourire faible et les yeux fermés. Il divaguait...il lui fallait se reprendre tout de suite et arrêter de se faire des films dès lors qu'il posait ses yeux sur elle, sinon ça allait vite devenir insupportable.

    -Qui sait..ce genre de notoriété pourrait me devoir une augmentation.

    Ses propres paroles se répercutèrent dans sa tête. Ça sonnait creux, froid et terriblement impersonnel. Or, il n'avait pas du tout envie d'être impersonnel avec elle. Au contraire, il voulait être informel, apprendre des choses sur elle, lui dévoiler des choses sur lui. C'était trop prises de tête. Il se retourna pour laisser son regard voguait au dehors. Le ciel semblait intarissable. Il pleuvait depuis qu'il était entré dans la chambre au moins, et le flux était toujours aussi important. Comme si des milliers d'enfants en même temps s'amusaient à verser de l'eau dans une passoire. Le spectacle dégageait plus de désolation que de paix, comme semblait le ressentir la jeune femme. Ses pensées lui échappèrent une nouvelle fois. Il ne devrait pas être aussi fermé. Ce n'était pas parce qu'il se sentait..bizarre que la demoiselle n'avait pas le droit à une compagnie agréable. Un silence lourd s'était installé, lui n'osant plus ouvrir la bouche. Le visage de Ginny semblait lui sourire dans la vitre. Il aurait du lui laissé la paix maintenant. Elle avait besoin de repos et elle aurait du dormir depuis le moment où il l'avait recouché. Mais maintenant qu'ils étaient là tout deux et qu'elle non plus ne semblait pas vouloir repartir dans les bras de Morphee, il fallait faire avec. elle aurait des jours, quelques semaines même pour se reposer au calme, une nuit en moins n'a jamais tué personne. Il s'arracha à la fenêtre et s'avança vers le fauteuil dans lequel il était installé initialement. Il le repoussa légèrement avant de se laisser tomber dedans en soupirant. Il pressa sa main contre son froid en fermant les yeux puis se dégourdit les épaules et enfin, adressa un sourire qui semblait presque triste à la petite blonde.

    -Vous savez, à la base, je ne suis là que pour veiller sur vous et si je faisais bien mon boulot, je devrais exiger de vous un repos complet et ce, dès à présent.

    Il eut envie d'ajouter "me je ne peux m'y résigner" mais se retint au dernier moment, refermant la bouche avant que des propos inappropriés ne sortent. Il posa ses coudes sur le bord du lit, près des jambes de la jeune femme et posa son menton au niveau où se avant-bras se croisaient. Elle avait eut un accident grave. Elle s'était rendu compte à ses dépend que ses jambes en avait prit un coup, il était évident qu'elle devait avoir un mal de tête lancinant. Ils l'avait bourré de médicaments et ça l'inquiétait un peu. Il se racla la gorge avant de l'interroger.

    -Je vais peut-être vous paraître un peu..dur ou indélicat ou tout autre choses dans ce goût là mais... Est-ce que vous avez des souvenirs des circonstances dans lesquelles vous vous êtes retrouvée accidentée?

    Si elle lui répondait et lui expliquait ce dont elle se souvenait, il pouvait dire que c'était bon signe au moins, elle serait tranquille sur le plan de la mémoire. Avant qu'elle ne le fasse, il jeta un coup d'oeil à sa montre en grimaçant légèrement. Il était six heures et quelques. Il montra d'un signe de tête l'une des perfusions bloquées qu'elle avait relié à un petit système à bouton en caoutchouc. Il ajouta à voix basse.

    -Hum..c'est une pompe à morphine. Mieux vaut ne pas en abusé mais au cas où la douleur serait trop...insupportable.
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Clochette Delinmaar
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MessageSujet: Re: A Car ? Oh... I Didn't Know it ! || PV Logan   Dim 13 Jan - 19:48

    Clochette regarda Logan avec un air amusé. Il avait toujours quelque chose à répondre. Elle laissa son regard parcourir le plafond, écoutant les autres propos de Logan. Il y avait de longs silences entre ses remarques, informations, questions.. Durant ces silences, elle regardait le plafond avec toujours autant d’insistance. Elle laissait son corps voguer au grés des songes. Elle s’imaginait seule, flottant dans un espace vide. Elle revit des souvenirs. Elle méditait sur tout ce qui se passait en ce moment. Tout allait de travers. Elle n’arrivait plus à jouer la comédie, elle en venait à remettre en question les ordres de ses supérieurs. Elle enchaînait catastrophes sur catastrophes. Mais elle s’en fichait. Elle voulait continuer de faire ce qu’elle voulait, sans se préoccuper des conséquences, sans prêter attention aux dégâts. Elle voulait vivre, quitte à en souffrir. Elle voulait avoir un appartement bien à elle, un véritable nom qui lui soi définitif, des difficultés financières, un boulot minable, des amis stupides, des voisins de paliers insupportables, bref, elle voulait revenir à la « réalité ». Elle n’en pouvait plus d’être n’importe qui, de changer d’identité comme de chemise. Elle soupira, et, lorsque Logan lui parla de morphine, elle rit doucement. La morphine, ça aurait pût être son plat habituel. Depuis toute petite on la gavait de médicaments plus sonnants les uns que les autres. Elle était conditionnée à ne pas penser, pas ressentir. Elle était beaucoup moins farouche que la plupart de ses camarades, et avait été bien plus facile à manipuler. Elle n’opposait aucune résistance. Elle n’avait plus d’espoirs, et on lui offrait de croire à un avenir « meilleur ». Elle n’avait pas hésité. Pourquoi aurait-elle hésité ? Se mordant la lèvre, elle soupira doucement. Tout son univers tombait en morceaux. Il avait beau être atroce et hypocrite, c’était sa « vie ». En dehors de ça, elle n’avait rien. Et voilà que tout commençait à partir en fumée. Elle répondit doucement à Logan, la voix toujours aussi cristalline, mais munie d’une pointe de tristesse :

    -« Ne vous inquiétez pas, de toute manière je ne sens plus mes jambes. Quant à l’accident… Je me souviens m’être arrêtée au milieu de la chaussée pour regarder le ciel, et puis ensuite.. un pare-brise, le pavé, mon sang, vous, la chambre… Et voilà.. Je n’envisages aucunement de porter plainte. Si je retrouve le conducteur, je le remercierais du mieux que je peux. »

    Elle était bornée dans ce sens là, et on ne lui ferait pas démordre du fait qu’avoir été renversée était une bonne chose. Sans cela, elle n’aurait pas rencontré Logan. De plus, il était clair qu’elle n’aurait pas à tuer qui que ce soit avant un peu de temps. Elle soupira longuement. Elle ne serait plus obligée de s’offrir à n’importe qui…


    Souvenirs, souvenirs :
    Chapitre deux : Vierge et Neutre.

    Une couche de rouge à lèvres.. Deux… Fixant son reflet dans le miroir, elle observa ses superbes cheveux blonds qui tombaient dans son dos, lissés. Son air glacé, inaccessible. Ses yeux soulignés de col, lui donnant un air hautain, ses lèvres pulpeuse criant au baiser, son teint pale incroyablement froid. Elle donnait envie, mais était intouchable. Vêtue d’une robe noire lui tombant au dessus des genoux, elle avait chaussé des petits souliers de cuir noir. Ses fines mains ornées de bagues d’argent, sa robe décolletée donnant une vue laissant l’observateur plongé dans la suggestion… Elle était prête.

    Clochette posa un pied hors de la voiture. Une limousine noire. Le chauffeur lui tendit la main et l’aida délicatement à sortir du véhicule. La jeune fille, froide, releva le regard vers l’endroit où ils étaient arrivés. Moscou, palais du prince… du prince je ne sais plus quoi. Une propriété immense, avec un jardin aux hectares in comptables. Végétation luxuriante au dehors, buissons taillées avec précision, fontaines aux sculptures artistiques, dantesque. La palais, dotée de quatre étages, était superbe. De l’extérieur, on reconnaissait une architecture gothique très précieuse. Gravures détaillées dans les murs, fenêtre béantes aux carreaux reluisants, toit voûté, gargouilles magnifiques. Bref, plus petit qu’un château, mais au moins aussi beau. Elle arriva jusqu’à l’entrée, et, les portes étant poussées par des majordomes plus que respectueux, elle entra dans le hall. Encore plus beau de l’intérieur. Murs de marbre, tableaux impressionnant, tapisseries de velours, lustres de cristal, tapis interminables, pylônes aux couleurs d’or… Elle garda quand même un air hautain, _ça faisait partie du rôle. Le prince de je ne sais plus quoi avait organisé une fête des plus impressionnantes sous couvert de « banquet ». Nul doute que les plaisirs faciles seraient de la partie ! Jeunes femme payées pour des « prestations » dociles, drogues en tout genre, alcool à volonté, jeux d’argent, bref, que du « bonheur »… Elle dévia, cherchant la salle du banquet. Parcourant le couloir avec un air distant, elle avait une démarche sensuelle, un léger déhanchée provocant sans l’être. Son petit sac à main noir, elle avait un collier de perles noires au cou. Quelques claquement plus tard, elle arrivait dans la salle voulue. Immense, les balcons donnant une vue aérienne du spectacle. Superbe. La fête avait déjà commencé. Des amis(finançant le projet Manticore) leur avaient obtenu des invitations. Evidemment, Monsieur le Directeur soupçonnait quelqu’un de traîtrise. Autant colmater les fuites d’informations. Il fallait l’éliminer. Evidemment, on n’aurait attelé aucun autre enfant à cette tâche. Mais Clochette était subtile, belle, mature, obéissante. La personne rêvée pour remplir cette fonction. Sa première mission. Elle ne stressait pas. Du moins, elle ne le montrait pas. Elle aperçu sa cible, et, du haut de ses seize ans (bien qu’elle en paraisse plus), s’approcha de l’homme. Il eut un air interloqué, et il lui suffit de se présenter pour qu’il se souvienne d’elle. Elle avait inventé une histoire d’ambassadrice de Turquie qu’il avait rencontré lors d’un congrès. Elle avait toujours sût mentir. Quelques verres et joins plus tard, deux trois caresses et léger baisers, ils partaient en direction des chambres à l’étage. La porte fut poussée par l’homme. Ussel Hardckööf.. Russe de grande réputation, haut placé. Il allait vite déchanter. Commandant un dîner, ils demandèrent à ne pas être dérangés. Elle avait insisté pour grignoter, faisant remarquer qu’elle n’était pas ce « genre de fille ». Ils ne passèrent pas l’entrée. Il lui sautait dessus, l’allongeait sur le lit, la déshabillait. Il devait avoir un peu plus de la soixantaine. Il l’embrassa, totalement sous l’effet des phéromones. Elle n’aurait presque pas eu besoin de sa capacité. Il lui faisait l’amour avec violence. Il avait beaucoup d’énergie pour son âge. Busque, rapide, infatigable. Elle ne ressentait qu’une vive douleur, mais simulait un orgasme. Elle se détestait, elle était sale, mais elle faisait semblant d’aimer ça. Il allait bientôt jouir, elle le sentait. Elle en profita pour lui demander ce qu’elle voulait savoir, usant de son don avec insistance. Il ne tarda pas à tout lui révéler, ne faisant plus attention à ce qu’il disait et à qui il le disait. IL finit par ralentir la cadence. Il avait finit. Elle le regarda se laisser tomber, essoufflé. N’hésitant pas, elle passa ses mains autour du cou de l’homme, et serra. De toute ses forces. Elle sentait le sang dans son cou, son cœur qui battait avec vitesse, ses cartilages craquer, son souffle s’accélérer pour disparaître. Ses yeux se révulsèrent. Il était mort. Elle desserra son étreinte, il tomba lourdement, sa tête frappant contre le carrelage froid du sol. Elle resta là, assise, pendant quelques minutes. Elle se leva et alla se doucher dans la salle de bain individuelle à chaque chambre. Elle voulait faire disparaître cette sensation de saleté. Elle n’y arriva pas. Se rhabillant, elle laissa le corps là, et descendit. Elle alla attendre devant le hall, et la même limousine vint la chercher. Son premier meurtre, sa première relation sexuelle…. Elle n’en gardait qu’un souvenir neutre, indifférent. Elle s’en fichait…
    Souvenirs, souvenirs fin



    Elle redirigea son regard vers Logan, et prit sa main dans la sienne. Elle la passa sur sa joue, et sourit. Elle aimait cette sensation, cette caresse. Elle releva son regard doux vers Logan, et une larme coula le long de sa joue. Elle repensait à ce souvenir. Elle ne voulait plus que ça arrive, plus jamais. Elle ne voulait plus vivre pour ça. C’était trop douloureux. Se redressant, elle se serra contre Logan, passant ses mains autour de son cou, et enfoui son visage dans son cou, ses cheveux blonds contre le visage de l’infirmier. Elle se mit à sangloter, silencieusement, laissant juste filtrer des gémissements. Elle pleurait à chaudes larmes, mouillant ses joues et un peu l’encolure de la blouse de Logan. Son étreinte était ferme, mais faible. Elle n’avait plus beaucoup de forces et se raccrochait désespérément à Logan. Elle n’écoutait rien, plus rien. Elle ne réfléchissait plus. Elle ne pouvait cesser de repenser à tout ce qu’elle avait enduré et fait enduré des années durant. Elle pleurait sans que ça aille mieux. Elle souffrait, et fut bientôt à court de larmes. Elle resta là, sans un bruit, contre Logan, puis se recula, s’éloignant de lui. Elle regarda le sol honteusement et, de sa petite voix, murmura :

    -« Bon.. Voilà. C’est finit. On peut envoyer le générique. »
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Logan Antown

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MessageSujet: Re: A Car ? Oh... I Didn't Know it ! || PV Logan   Dim 13 Jan - 22:51

    Logan fixait la jeune femme. Il avait décidé de mettre fin à cet espèce de combat qui faisait rage à l'intérieur. Il avait déposé les armes en quelques sortes. Quelques années auparavant, il avait juré que, maintenant qu'il était libre, qu'ils étaient libres, rien ne saurait se mettre entre eux et leur liberté. Liberté physique, mais aussi morale en ce qui concernait le jeune garçon à l'époque. Malgré le climat qui régnait suite à leur fuite, il n'avait cessé d'emprunter les pouvoirs de ses compagnons pour s'entraîner quasiment toutes les nuits, cacher des regards indiscrets. Suite au traumatisme, ses trois amis avaient mis de côté leur faculté pour ne pas se faire remarquer, ou tout simplement pour avoir l'illusion d'être comme tout le monde. C'était ce que voulait Logan également, par dessus tout mais il savait aussi mieux que bien qu'ils leur faudraient toute la force qu'ils avaient à disposition si Manticore les retrouvait. Maintenant qu'il est pensait, il trouvait que ce n'était que les idées d'un gamin qui voulait mettre son pseudo-courage à l'épreuve. Il avait vu de quoi Manticore était capable. il avait vu ses marionnettes en action. Il y a un mois à peine, il sauvait la vie d'une jeune femme mise en danger par un de leur pantin. Il s'appelait Lucas, c'était tout ce que la blondinette avait consentit à lui dire avant de s'enfuir et de disparaître. Mais elle avait laissé une trace indélébile et, plus le temps passait, plus logan lui en voulait d'avoir régit ainsi. Il en voulait à quoi?... Il n'était même pas fichu de le savoir, son nom, son seul nom lui était inconnu . dans ce cas, pourquoi y repensait. Mais il y avait des choses ainsi, on ne pouvait pas expliquer pourquoi mais elles restaient là comme une marque qu'aurait laissé du fer chauffé à blanc. On avait beau essayer de l'oublier, dès lors que l'on se regarder dans la glace, on la voyait, luisante et douloureuse malgré le temps qui passe. Alors à quoi bon. Contrairement aux personnes qui avaient peur de s'attacher de peur d'être déçus, Logan préférait être déçu et aimer plutôt que de vivre avec des remords sans jamais avoir aimé. Il était impossible d'être gagnant sur tout les fronts, des hommes, des générations avant eux en avait fait la douloureuse expérience. Il s'agissait alors de choisir la façon dont on préférait vivre. Jusqu'à maintenant, son instinct ne l'avait jamais trompé. Il cherchait le meilleur chez les autres et même au fin fond de cette base militaire, il s'était fait les seuls amis fidèles qu'il avait. Peu à peu, ils étaient même devenus sa famille à présent qu'ils vivaient ensemble depuis si longtemps. Ils avaient tous veillé les uns sur les autres et personne n'avait déçu les espoirs de Logan. C'était encore vrai au jour d'aujourd'hui. Même une personne totalement inconnue avait un attrait à ses yeux. Le phénomènes semblait pourtant décuplé avec cette demoiselle allongé. Elle avait ce petit air attachant. Un charme fou. peut-être venait-il de son désespoir, peut-être venait-il de ses moments d'euphorie, comme si un rien la ravissait au plus haut point, peut-être était-ce cette façon de montrer qu'elle était vulnérable tout en restant digne. C'était presque trop beau pour être vrai. Elle avait de nombreux points communs avec la femme parfaite, or, logan avait appris que rien n'était parfait dans la vie. A commencer par sa vie...Se cacher sans cesse, mettre de côté des facultés qui auraient pu être extraordinairement utile. Mais Manticore avait tout fait pour que cela n'arrive pas et la seule revanche qui était à porter de main pour le jeune homme, c'était feindre que cette expérience ne l'avait pas changé. Qu'il était toujours le même et plus que jamais, normal. Il se fondais à merveille dans le décor, personne n'aurait pu soupçonné quoi que ce soit contre sa volonté. Les paroles de sa patiente furent comme une grande claque. Il ne l'avait pas vu venir et sa joue était bien rouge. Il se sentit bégayer en silence avant de relever la tête vers elle. Elle semblait sérieuse, quasiment heureuse. Elle était sincère. Logan positionna sa joue contre la paume de sa main pour soutenir sa tête tandis que son autre main venait frotter sa nuque.

    - Vous devriez peut-être reconsidérer les évènements. Sans vouloir paraître rabat-joie, si vous n'aviez pas un ange gardien au-dessus de la tête, ce chauffard aurait très bien pu vous tuer. Pire, il aurait pu condamner une jeune femme de, quoi..une vingtaine d'année, à finir sa vie dans un fauteuil roulant. Je suis infirmier depuis un moment maintenant et je peux vous dire que beaucoup de handicapés seraient prêt à tuer père et mère pour avoir une chance de marcher à nouveau. Alors moi je peux vous dire que si je croisais le chemin de cet homme, ce ne serait certainement pas à la police qu'il aurait des comptes à rendre.

    Il s'était laissé emporter, il s'en rendait compte maintenant. Il avait fait son petit discours sans une fois reprendre sa respiration et en haussant le ton au fur et à mesure qu'il avançait. Ça le dépassait. penser qu'il aurait pu ne jamais la connaître ou alors dans des conditions bien pire. Cela faisait seulement quelques heures qu'il était en sa compagnie -dont deux où elle dormait profondément- et pourtant, il n'imaginait plus qu'elle puisse être passé à côté de sa vie sans jamais avoir fait connaissance. Ça le glaçait, quelque part à l'intérieur, son coeur s'était révulsé lorsqu'elle c'était adressé à lui. Il reprit son calme et ajouta d'une voix beaucoup plus douce.

    -Pour vos jambes, il y a eu beaucoup de boulot à ce que j'ai vu dans votre dossier, ce n'est donc pas étonnant. mais quand les sensations reviendront je peux vous assurer que vous serez contente de savoir que cette pompe est à votre disposition. -il baissa les yeux - Et elle n'ai pas la seule.


    Il se demanda après quoi pourquoi il avait baissé la tête à ses dires. C'était son métier d'être présent pour elle, il n'avait donc pas à en rougir. Un profond silence fit suite à ses paroles. Un regard vers elle lui assura qu'elle était partit loin, très loin dans ses songes. Elle n'y semblait pas très bien pourtant. Son regard était fixé au plafond et son petit sourire si doux à la vue du garçon avait disparu. Logan soupira doucement et se laissa glisser dans le fond de son fauteuil. Il ne voulait pas la déranger, elle avait droit à un moment de tranquillité. et le choc avait été brutal, peut-être faisait-il ressortir de mauvais souvenirs...quoi qu'il en soit, elle devait affronter ses démons et le plus tôt serais le mieux. Sa main droite était toujours posée sur le lit, sur les draps blancs. de son autre main, son pouce était passé sous son menton et son index et son majeur était posé contre sa joue. Son regard était vide, presque voilé. Il fixait la table de chevet attendant que sa jolie blonde lui revienne. Et il attendit longtemps. enfin, cela lui paraissait une éternité, en réalité seulement cinq petites minutes avaient passés. mais cinq minutes sans elle alors qu'elle était allongé si près de lui, c'était cinq minutes d'une vie vide de sens. Sa réaction ressemblait à si méprendre, à celle d'un acteur d'un de ces mélodrames au si mauvais goût des années soixante. sûrement un peu sur-joué. Pourtant, dans son cas, ce n'était nullement de la comédie. Ses yeux bleus s'étaient assombris et ses mains devenues fraîches comme à chaque fois qu'il arrêtait de bouger. Puis ce fut le réveil. Il sentit une pression sur sa main, c'était Ginny qui la serrait dans la sienne puis elle avait posé les doigts de Logan contre sa joue dans une réplique quasiment parfaite de la caresse qu'il lui avait donné dans le couloir. un frisson parcouru le corps du jeune homme. Puis une larme s'échappa de ses si beaux yeux et le coeur de Logan se serra si fort qu'il cru suffoqué. Elle se redressa, cherchant son contact et l'infirmier si précipita. c'était ce dont il avait rêvé quelques minutes auparavant. Ses petites mains étaient passées dans son dos, ses cheveux dans son visage. Logan passa sa main dans les cheveux de la jeune fille, l'incitant à pleurer autant qu'elle le souhaitait. Son corps était pressé contre celui de la demoiselle et il entendait ses petits gémissements. Mais ce fut de courte durée, elle se reprit bien rapidement, se décolla de lui et de nouvelles paroles cinglèrent. Logan ne put réprimer un petit sourire tandis qu'il se levait. Ça donnait la nette impression que elle aussi se sentait enfermé dans un film à budget limité. Il ne put se retenir et lui donna une nouvelle caresse puis, il glissa son index sous son menton, pour qu'elle le regarde à nouveau de ses yeux bleus. Tentant d'être réconfortant.

    -C'est la première fois que je décroche le rôle principal, belle prouesse n'est-ce pas?

    Puis il s'asseye sur le rebord du lit cette fois, prenant la main de la jeune femme dans la sienne. Elle n'était pas très chaude non plus mais elle, avait une excuse. Il le serra tendrement . Puis la cala entre ses deux mains, au niveau de ses genoux. Il ne savait pas quoi lui dire, il ne savait pas comment la réconforter et pourtant ce n'était pas l'envie qui lui manquait, c'était palpable. Ses pommettes avaient prit une couleur rouge assez soutenue. Ses yeux étaient toujours rouges et Logan passa ses doigts sur ses joues pour effacer les traces des larmes cette fois.

    -Je dois vous avouer quelque chose. Vous voyez, même après votre coup de poing, vous êtes la meilleure chose qui me soit arrivé aujourd'hui. On peut dire que vous avez su illuminer ma nuit, alors, je crois pas que ça vaille le coup de pleurer. Vous êtes là à présent et tout va bien se passait, si ce qui compte non? Et puis, moi je suis...Je suis là pour vous.
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A Car ? Oh... I Didn't Know it ! || PV Logan
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